La Mégane s’est toujours démarquée par une ligne à part, avec notamment une lunette arrière très verticale et une épaisseur des montants ne favorisant pas la visibilité. La RS se distingue par un bouclier largement ajouré pour refroidir convenablement l’échangeur, des jantes 18" à 8 branches, une double sortie d’échappement centrale et des teintes spécifiques, à l’image de l’ «Orange Sanguine » de notre exemplaire d’essai. A ce propos, cette couleur certes voyante, convient bien à la RS.

L’habitacle n’évolue pas fondamentalement, mais se voit agrémenté de diverses touches sportives fort bienvenues. Ainsi, les coutures des sièges, du volant, du levier de vitesse et des panneaux de porte reçoivent une couleur orange (notre voiture) ou carbone, alors que le pédalier aluminium donne le ton. La sellerie offre un bon maintien en conduite sportive, mais s’avère plus pénalisante en matière de confort sur les longues distances. Sur la version 3 portes, l’accès aux places arrière pourrait être amélioré, alors que l’espace dévolu aux passagers est dans la bonne moyenne. Le niveau d’équipement est très complet, avec la climatisation régulée, la carte « mains libres », les sièges cuir/tissu, l’autoradio+changeur CD, l’ordinateur de bord, la peinture métallisée…
Architecture privilégiée des voitures de rallye, le 4 cylindres turbocompressé s’est vu assagi depuis quelques années sous le capot des modèles de série et le côté brutal type « on/off » a disparu. D’ailleurs, le bloc F4Rt de la Mégane RS fait appel à un turbo à double entrée de type « Twin Scroll », qui a pour particularité de proposer un meilleur remplissage des cylindres et de réduire significativement le temps de réponse. Silencieux au démarrage, ce moteur adopte ensuite une sonorité bien travaillée, mais sans égaler toutefois un V6. Souple et bien plein à tous les régimes, il donne l’impression de conduire un bloc de plus forte cylindrée. Avec 225 ch et 300 Nm de couple à 3000 tr/min, il permet à la Mégane RS d’atteindre les 236 km/h (sur circuit) et passer de 0-100 km/h en 6,5 s. En revanche, on regrette une course d’embrayage un peu longue et une commande de boite (transmission Nissan) imprécise et favorisant les trajets autoroutiers.
Afin d’encaisser le surplus de puissance et de permettre une meilleure exploitation du châssis, la Mégane RS reçoit des modifications d’importance. Le train avant à pivot indépendant est dérivé de l’ancienne Renault 21 Turbo de Superproduction. Au programme aussi, des voies élargies à l’AV et à l’AR, une suspension durcie et l’adoption d’une barre anti-roulis de 20 mm. Le compromis retenu par le constructeur au Losange s’avère plaisant sur route, avec un confort sauvegardé, même en conduite active. Avec une motricité rarement prise en défaut et d’excellents Continental SportContact 2, l’épreuve de la piste d’Alès s’avère concluante. Agile et sécurisante, la Mégane RS souffre en revanche d’une assistance de direction (électrique) perfectible, bien qu’améliorée par rapport au modèle « standard ». Le freinage, faisant appel à 4 disques Brembo, supporte sans sourciller une escapade soutenue sur circuit.
Fabriquée à l’usine de Dieppe, la Renault Mégane RS offre un positionnement prix intéressant par rapport à sa concurrence directe. En effet, à 29500 € en version 3 portes, elle s’avère même moins chère que la Seat Léon Cupra R (30280 €), pourtant déjà très bien placée.
Architecture privilégiée des voitures de rallye, le 4 cylindres turbocompressé s’est vu assagi depuis quelques années sous le capot des modèles de série et le côté brutal type « on/off » a disparu. D’ailleurs, le bloc F4Rt de la Mégane RS fait appel à un turbo à double entrée de type « Twin Scroll », qui a pour particularité de proposer un meilleur remplissage des cylindres et de réduire significativement le temps de réponse. Silencieux au démarrage, ce moteur adopte ensuite une sonorité bien travaillée, mais sans égaler toutefois un V6. Souple et bien plein à tous les régimes, il donne l’impression de conduire un bloc de plus forte cylindrée. Avec 225 ch et 300 Nm de couple à 3000 tr/min, il permet à la Mégane RS d’atteindre les 236 km/h (sur circuit) et passer de 0-100 km/h en 6,5 s. En revanche, on regrette une course d’embrayage un peu longue et une commande de boite (transmission Nissan) imprécise et favorisant les trajets autoroutiers.
Afin d’encaisser le surplus de puissance et de permettre une meilleure exploitation du châssis, la Mégane RS reçoit des modifications d’importance. Le train avant à pivot indépendant est dérivé de l’ancienne Renault 21 Turbo de Superproduction. Au programme aussi, des voies élargies à l’AV et à l’AR, une suspension durcie et l’adoption d’une barre anti-roulis de 20 mm. Le compromis retenu par le constructeur au Losange s’avère plaisant sur route, avec un confort sauvegardé, même en conduite active. Avec une motricité rarement prise en défaut et d’excellents Continental SportContact 2, l’épreuve de la piste d’Alès s’avère concluante. Agile et sécurisante, la Mégane RS souffre en revanche d’une assistance de direction (électrique) perfectible, bien qu’améliorée par rapport au modèle « standard ». Le freinage, faisant appel à 4 disques Brembo, supporte sans sourciller une escapade soutenue sur circuit.
Fabriquée à l’usine de Dieppe, la Renault Mégane RS offre un positionnement prix intéressant par rapport à sa concurrence directe. En effet, à 29500 € en version 3 portes, elle s’avère même moins chère que la Seat Léon Cupra R (30280 €), pourtant déjà très bien placée.
Source : Autodeclics














Et on attend toujours une vrai GT à la bleue, blanc, rouge.... çà commence à faire long !! :evil:






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